Les petites choses qui rendent joyeux

Le retour du soleil se traduit par des promenades sans but. Le promeneur Parisien découvre des églises inconnues, des parcs ensoleillés… et des délices qui rendent addicts. Au 31 Avenue Rapp (Paris VII), la nouvelle boutique « Le Petit Duc » est un piège rempli de délices sucrés. Parmi ceux-ci: les macarons de Joyeuse de la Maison Charaix.

Une demi-sphère ocre, pas très jolie. Le macaron de Joyeuse n’est pas de ceux qui se parent de couleurs acidulées et de collerettes pimpantes. Il fait son discret, son timide. Sa surface craquelée laisse penser qu’il va se casser au premier toucher. Derrière cette allure innocente, se cache un monstre de gourmandise.

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Selon la Maison Charaix, la recette remonterait aux noces du Duc de Joyeuse en 1581. Catherine de Médicis lui aurait fait découvrir cette gourmandise italienne. Le Duc fut séduit par ce « maccarone » qui croque sous la dent et fond sur la langue.

La recette n’a pas changé. « Amandes; noisettes; blancs d’œufs; farine »: voilà ce qui est écrit sur les paquets qui sortent des ateliers ardéchoix. L’auteure de ces lignes y a trouvé une bonne excuse raison pour plonger (pour la sixième fois au moment de l’écriture de ses lignes) la main dans le sachet.

Sachet de macaron

Pour trouver les macarons près de chez vous c’est Ici.

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