Le jour des restaurants: à faire connaître

Un concept: le Restaurant Day. Un jour. Une multitude de lieu. Du moins en théorie. Durant cette journée, chacun est invité à ouvrir son propre restaurant et à accueillir tous les gourmands qui souhaiteraient découvrir de nouvelles saveurs ou échanger autour de la cuisine. Mais nombreux sont les parisiens qui ignoraient que le dernier R-Day s’est déroulé le 18 mai.

« J’aime manger des tacos au pot-au-feu dans un parc ». La conclusion de clémence, jeune étudiante parisienne, vaut toutes les explications. Elle est venue visiter les trois restaurants éphémères de la rue Payenne. Le R-Day a permis aux Parisiens en promenade (malgré la pluie) dans ce square de de régaler, à bas prix , de quelques nourritures impromptues

Poulet chasseur et bœuf-carottes 2.0

Au restaurant « La French Moulinette », Corentin et Hugo présentent leurs sandwichs et… le concept. Ils sont aux origines de la version française du R-Day. Une idée ramenée par Hugo, lors d »un voyage en Finlande, où le concept a été créé. Il a eu un coup de coeur. « Parce que c’est plus sympa que de cuisiner chacun de son côté ». Son restaurant se résume à une unique table et une « street food à la française». En déboursant 5€ les passants peuvent acquérir un pain libanais rendu croustillant par son passage au four et renfermant un poulet mijoté avec des champignons dans une sauce tomate épicée. Les plus carnassiers préfèrent le bœuf confit (36 heurs), enroulé dans un tacos avec des carottes émincées.

 3     3bis

A leurs côtés, Pauline et Pierre fournissent le dessert. Ils n’ont pas hésité à participer. « Pour partager et rencontrer » précise Pierre. Puis il ajoute «et pour pouvoir faire ce que l’on désire sur l’espace public ». Un acte militant, en quelque sorte. Pour alimenter sa boutique « Petits gâteaux éphémères », il a préparé une centaine de gâteaux: muffins, cupcakes ou tartes au Carambar… qui ont rapidement trouvé preneurs.

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Sa consœur a confectionné de gourmands (par la taille et le goût) cookies aux pommes ou au chocolat. La fondatrice de « Pop’s kitchen » regrette le manque d’affluence. Ce peu de clients, elle l’explique par le temps, maussade, et une culture française où il n’est pas habituel d’aller manger chez les gens. Mais elle a confiance « Ça va prendre ». En espérant que cela ne reste pas un vœu pieux.

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